Notre Histoire

Découvrez l’histoire de Plume Désanges, créée par July et Olivier en Vendée : minéraux, écoute, conscience et accompagnements à La Roche-sur-Yon

Deux parcours. Une même envie de comprendre l’Humain.

July & Olivier — Plume Désanges

Plume Désanges n’est pas née d’un concept marketing. Elle est née d’expériences, de rencontres, de questions et parfois d’événements qui obligent à regarder la vie autrement.

Depuis 2017, July et Olivier construisent ensemble un lieu où peuvent dialoguer les minéraux, la connaissance, l’intuition, la conscience et l’expérience humaine. Deux parcours très différents, deux manières d’interroger le réel, mais une même conviction : une personne ne peut jamais être réduite à ce qu’elle montre, à ce qu’elle traverse ou à ce que nous croyons savoir d’elle.

Sans dogme ni vérité imposée, avec simplement l’envie de comprendre.

Au commencement, une intuition

Certaines histoires commencent par un projet parfaitement défini. La nôtre s’est construite autrement.

Plume Désanges est d’abord née d’une intuition portée par July, mais cette intuition ne sort pas de nulle part. Elle s’inscrit dans une histoire personnelle marquée par plusieurs expériences de mort imminente — des EMI — qui ont profondément bouleversé sa manière de regarder la vie, la conscience et notre rapport à ce que nous ne comprenons pas encore.

Ces expériences ne lui ont pas apporté toutes les réponses, elles ont surtout ouvert beaucoup de questions. Puis est venue l’envie de créer un lieu différent, un espace dans lequel la beauté des pierres pourrait rencontrer l’écoute, où l’on pourrait entrer pour un minéral, une question, une séance ou simplement parce que quelque chose nous attire.

Le projet a grandi, il s’est nourri de formations, de rencontres, d’expériences, de réussites, de doutes et de remises en question. Comme tout ce qui est vivant.

July

Certaines expériences changent définitivement notre manière de regarder la vie

July a vécu plusieurs expériences de mort imminente.

Des expériences intenses, profondément personnelles, qui ont modifié son rapport à la vie, à la mort, à la conscience et à ce que nous appelons parfois « l’invisible ».

Elle pourrait en tirer des certitudes. Elle préfère en garder des questions.

Que sommes-nous lorsque nos repères habituels disparaissent ? La conscience se limite-t-elle réellement à ce que nous percevons quotidiennement ? Pourquoi certaines expériences semblent-elles transformer durablement ceux qui les vivent ? Et surtout, que faisons-nous de ce que nous avons vécu lorsque nous revenons à notre vie ordinaire ?

Pour July, ces EMI ne constituent pas une preuve qu’elle chercherait à imposer aux autres. Elles appartiennent à son histoire, elles ont transformé sa sensibilité, nourri sa curiosité et participé à la construction de sa manière d’accompagner aujourd’hui.

Une expérience peut être bouleversante sans devenir une vérité universelle. C’est précisément cette frontière qu’elle cherche à respecter.

Écouter ce qui ne se dit pas toujours avec des mots

July observe beaucoup et écoute tout autant les mots que les silences, les hésitations, les émotions, les changements de rythme, les sensations, ce que la personne explique facilement mais aussi ce qu’elle n’arrive pas encore à formuler.

Formée notamment à l’hypnose auprès de l’ARCHE et aux approches du Zéro Mental, elle a progressivement enrichi sa pratique au fil des années, de ses formations et de son expérience. Son parcours personnel et ses EMI ont également développé chez elle une sensibilité particulière aux dimensions intuitives et énergétiques de l’expérience.

Elle ne cherche pas à faire entrer cette sensibilité dans une explication unique. Elle l’utilise comme un outil parmi d’autres, avec une règle essentielle : ce que July ressent lui appartient d’abord et ne devient jamais automatiquement une vérité sur la personne qu’elle accompagne.

Une boîte à outils plutôt qu’une méthode

C’est probablement ce qui définit le mieux la manière de travailler de July : elle n’est pas attachée à une seule technique, elle possède une véritable boîte à outils.

Une personne qui vient pour apaiser un mental envahissant n’a pas nécessairement besoin de la même approche qu’une personne qui traverse un changement de vie. Un besoin de relaxation n’est pas une demande de guidance, une exploration intérieure n’est pas un soin énergétique, et une technique ne devrait jamais être appliquée simplement parce qu’un praticien la maîtrise.

July travaille donc sur plusieurs niveaux.

La bonne question n’est pas : « Quelle technique vais-je utiliser ? »

La question est plutôt : « De quoi cette personne a-t-elle besoin aujourd’hui ? »

C’est là que commence réellement la séance. July ne choisit pas son outil avant d’avoir rencontré la personne, elle écoute d’abord, cherche à comprendre la demande et observe ce qui peut relever du mental, de l’émotionnel, du corps, d’un besoin de recentrage ou d’une exploration plus intérieure.

Puis elle propose.

Parfois une approche suffit, parfois plusieurs outils peuvent dialoguer au cours d’un même accompagnement, et parfois la réponse la plus juste consiste simplement à dire : « Ce que vous traversez ne relève pas de moi. »

Avoir plusieurs outils signifie choisir le bon pour vous accompagner au mieux dans votre problématique.

Exigeante, mais libre

La bienveillance est souvent présentée comme une qualité suffisante.

Pour July, elle doit pourtant s’accompagner d’honnêteté, d’exigence, de discernement et de la capacité à remettre en question une perception.

Cela signifie aussi savoir dire : « Je ne sais pas », « C’est mon ressenti », « C’est une possibilité »,

« Vous êtes libre de ne pas le partager », et parfois simplement « Ce n’est pas de mon ressort ».

Accompagner ne signifie pas posséder toutes les réponses. Cela signifie aussi connaître les limites de sa pratique.

Plusieurs approches, une même intention

Thérapie

Lorsque la demande concerne davantage le mental, un comportement, une peur, un automatisme ou une difficulté à retrouver du mouvement, elle peut notamment s’appuyer sur l’hypnose ericksonienne, le Zéro Mental, Mental Switch®, Mental Off® ou RITMO®

L’objectif est alors d’explorer autrement ce qui se joue et de mobiliser les ressources de la personne.

Exploration de conscience

Certaines personnes viennent avec une autre intention : comprendre une expérience, explorer des images ou des sensations intérieures, interroger certains schémas de vie ou simplement aller voir ce qui émerge lorsque le fonctionnement mental habituel s’efface un peu.
L’expansion de conscience permet alors d’entrer dans un état modifié de conscience et d’accueillir ce qui se présente comme une matière d’exploration personnelle.

Soins énergétiques

Lorsque la demande est davantage celle d’une pause, d’un recentrage ou d’un travail vécu dans une dimension énergétique, July peut proposer un soin d’harmonisation énergétique ou, lorsque son approche l’indique, un soin de restauration vibratoire.

La séance devient alors un espace pour ralentir, revenir au corps et se rendre disponible à ce qui est ressenti.

Guidance & Médiumnité

Parfois, la personne vient avec une question, un choix, un carrefour ou simplement l’impression de ne plus voir clairement le chemin devant elle.
La guidance offre alors un autre espace, non pour prédire ce qui va arriver ou décider à la place de la personne, mais pour éclairer et ouvrir le champ des possibles.
Enfin, certaines rencontres concernent le lien avec une personne disparue. July accueille alors les images, sensations, mots ou impressions susceptibles d’émerger dans un cadre de médiumnité.
Là encore, elle partage ce qu’elle perçoit sans l’imposer. Aucun message n’est garanti et aucune perception n’est transformée en certitude absolue.

Olivier

Comprendre, observer, expérimenter

Olivier vient d’un autre univers. Sa formation universitaire scientifique l’a conduit à explorer notamment la physiologie, la biologie, la chimie et la physique, avant que son parcours professionnel ne l’emmène vers l’image, le numérique et la gestion de projets.

Cette formation a profondément façonné sa manière d’aborder le monde :

observer, chercher, comparer, remettre en question et surtout essayer de distinguer ce que nous savons réellement de ce que nous supposons.

Pourtant, son intérêt pour la conscience ne date pas de Plume Désanges. Dès la fin des années 1990, son travail photographique I show what’s not seen from Z to A interroge déjà notre perception du réel, nos conditionnements, nos croyances et tout ce qui peut rester hors du cadre de notre regard.

Avec le recul, ce travail apparaît presque comme le début d’une recherche qu’il ne savait pas encore véritablement nommer.

L’image n’était déjà plus seulement destinée à montrer. Elle devenait un moyen d’interroger ce qui ne se voit pas immédiatement.

Écrire pour regarder autrement

Cette exploration s’est également poursuivie par l’écriture. Olivier tient depuis de nombreuses années un journal dans lequel il consigne les événements de sa vie, ses réflexions, ses rêves, ses intuitions, certaines coïncidences et ce qu’il appelle des synchronicités.

Il ne cherche pas à les accumuler comme des preuves d’une mécanique invisible qui gouvernerait son existence. Il préfère conserver la trace de ce qui l’interpelle afin de pouvoir y revenir avec le recul que donne le temps.

Certaines choses paraissent insignifiantes lorsqu’elles surviennent et prennent une autre résonance plusieurs années plus tard. D’autres restent probablement de simples coïncidences. Et c’est précisément cette frontière entre ce que nous observons, ce que nous interprétons et ce que nous projetons qui l’intéresse.

Pourquoi remarquons-nous certains événements et pas d’autres ? À partir de quel moment une répétition nous semble-t-elle avoir du sens ? Est-ce le monde qui nous montre quelque chose, ou notre conscience qui cherche naturellement à relier les points ?

Le journal est progressivement devenu pour lui une sorte de laboratoire personnel, non pas un endroit où accumuler des certitudes, mais un lieu où conserver les traces de l’expérience avant de chercher à les expliquer.

Quand l’expérience rejoint la réflexion

Les expériences de July, particulièrement ses EMI, ont nécessairement participé à cette évolution. Lorsqu’une personne avec laquelle on partage sa vie raconte des expériences aussi radicales, la question de la conscience cesse rapidement d’être une simple abstraction philosophique.

Il faut écouter ce qui a été vécu, chercher ce qui peut être expliqué, confronter les récits aux connaissances disponibles, mais aussi reconnaître ce qui ne trouve pas encore de réponse satisfaisante.

Au fil des années, les événements familiaux, les rencontres, ses propres expériences et les synchronicités consignées dans son journal ont progressivement déplacé le regard d’Olivier. Sa curiosité pour la conscience, longtemps essentiellement intellectuelle, est devenue plus personnelle.

Il se définit aujourd’hui volontiers comme un expérienceur et un explorateur de la conscience, non parce qu’il penserait avoir trouvé une réponse définitive, mais précisément parce qu’il continue à chercher.

Pour lui, une expérience personnelle peut être profondément réelle pour celui qui la vit sans constituer pour autant une preuve universelle. Mais elle mérite malgré tout d’être regardée, interrogée et mise en perspective plutôt que rejetée simplement parce qu’elle ne trouve pas immédiatement sa place dans nos modèles habituels.

Voir ce qui reste hors du cadre

La photographie lui a appris quelque chose de simple : un cadre montre toujours quelque chose tout en laissant nécessairement autre chose à l’extérieur.

Notre perception fonctionne peut-être de la même manière.

Nous regardons le monde depuis un point de vue, avec nos sens, notre histoire, notre culture, nos connaissances, nos croyances et les capacités de notre cerveau. Ce que nous appelons « la réalité » est donc aussi ce que nous sommes capables d’en percevoir.

Cette idée traverse aujourd’hui une grande partie des recherches et des réflexions d’Olivier sur la conscience.

Elle rejoint d’ailleurs naturellement le titre choisi des années plus tôt pour son travail photographique : « I show what’s not seen », montrer ce qui n’est pas vu.

Non pas prétendre révéler ce qui serait caché aux autres, mais questionner ce que notre regard habituel laisse peut-être simplement en dehors du cadre.

Deux chemins vers une même question

Vivre c'est expérimenter

July et Olivier explorent donc tous les deux la conscience, mais ils n’y sont pas arrivés par la même porte.

July y a été confrontée directement par ses EMI, puis par le développement de ses perceptions et de sa sensibilité. Elle s’est ensuite formée et a construit progressivement sa boîte à outils mêlant thérapie, hypnose, Zéro Mental, soins énergétiques, expansion de conscience, guidance et médiumnité, choisissant l’approche en fonction de la personne plutôt que l’inverse.

Olivier est arrivé à ces mêmes interrogations par l’observation, la science, la photographie, l’écriture et l’analyse, avant que l’expérience ne vienne progressivement rejoindre la réflexion. Là où July peut partir d’un ressenti pour chercher ensuite comment le comprendre, Olivier a longtemps commencé par chercher une explication avant d’accepter qu’il soit parfois nécessaire de rester simplement avec ce qui a été vécu.

Cette différence est devenue l’une des richesses de Plume Désanges.

Il ne s’agit pas d’opposer la science à la spiritualité, pas davantage de chercher à utiliser l’une pour légitimer artificiellement l’autre. Il s’agit de maintenir un dialogue entre l’expérience et l’analyse, entre ce que nous ressentons, ce que nous pouvons établir et ce que nous ne savons pas encore expliquer.

July pourrait parfois demander : « Et si c’était possible ? », tandis qu’Olivier répondrait : « Qu’est-ce qui nous permet de le penser ? ». Puis, au détour d’une expérience ou d’une discussion, les rôles peuvent parfaitement s’inverser.

July n’est pas « la croyante » et Olivier « le sceptique ». Ce serait beaucoup trop simple.

Ils cherchent tous les deux, avec des outils différents.

Croire n’est pas savoir

Certaines personnes décrivent une sensation de lourdeur persistante, une impression d’encombrement, une perte de repères ou simplement le sentiment de ne plus parvenir à retrouver leur équilibre habituel malgré le repos ou le recul.

Dans l’approche énergétique de July, ces ressentis peuvent parfois conduire à envisager un travail plus approfondi qu’un soin d’harmonisation classique.

Le soin de restauration vibratoire est alors consacré au nettoyage de l’espace énergétique, au recentrage et à la recherche d’une sensation de stabilité plus profonde. Il peut comprendre un premier temps d’échange, un travail énergétique plus soutenu, un recentrage, une démarche symbolique ou énergétique de protection et un retour sur les perceptions apparues pendant la séance.

July peut employer des termes comme « charge », « interférence » ou « présence » lorsqu’ils correspondent à ce qu’elle perçoit dans sa propre grille de lecture. Ces mots ne constituent cependant pas un diagnostic et ne sont jamais présentés comme la preuve certaine d’une cause extérieure.

Une perception reste une perception.

July partage ce qu’elle ressent avec prudence et vous restez entièrement libre de la manière dont vous choisissez de l’interpréter.

« S’intéresser à l’Humain »

Cette phrase accompagne Plume Désanges depuis longtemps et elle prend peut-être ici tout son sens.

Une personne n’est jamais seulement une problématique à résoudre. Elle arrive avec son corps, son mental, ses émotions, son histoire, ses croyances, ses doutes, ses contradictions, ses expériences et parfois même avec des expériences qu’elle ne parvient pas à expliquer.

S’intéresser réellement à l’Humain, c’est accepter cette complexité sans chercher immédiatement à la réduire, sans nécessairement tout croire mais sans nécessairement tout rejeter non plus.

C’est accepter qu’une même expérience puisse être regardée de plusieurs manières, qu’une réponse puisse évoluer avec le temps et qu’il soit parfois plus honnête de laisser une question ouverte que de lui fabriquer une certitude.

Écouter d’abord, puis chercher ensemble.